Affaires de sexe
Pronto condom : la capote qui s’enfile vite
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  vendredi 10 novembre 2006 / par Falila Gbadamassi
Adieu les frustrantes minutes passées à déballer un préservatif ! Le Pronto condom, qui se met en quelques secondes, est la trouvaille du Sud-Africain Willem van Rensburg.

Pressé de passer aux choses sérieuses en toute sécurité et d’en finir avec la frustration ? C’est maintenant possible grâce au Pronto condom du Sud-Africain Willem van Rensburg. Il faut entre « 3 et 5 secondes », selon l’inventeur de 33 ans, pour enfiler ce préservatif qu’il n’est pas nécessaire de déballer. « Cela diminue le risque de perdre son érection, contrairement à ce qui se passe lorsqu’on utilise un préservatif traditionnel, ajoute-il. Les hommes se sentent ainsi plus confiants. » En deux clics, le préservatif d’un diamètre de 53 mm, une « taille raisonnable » pour les Sud-Africains aux dires du sieur van Rensburg, s’applique directement sur le pénis. L’emballage, dans lequel réside toute l’ingéniosité du Pronto condom, s’ouvre par le milieu et un petit dispositif en plastique lui permet de se dérouler sur le sexe.

Outre son application rapide, le Pronto condom semble être un meilleur rempart contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). « La plupart des personnes que nous avons interrogée, explique Willem van Rensburg, n’ont pas le réflexe de prendre un nouveau préservatif lorsque qu’ils se trompent de sens pour l’enfiler. Les résidus de fluides sexuels peuvent ainsi contaminer leurs partenaires. » Ce problème se résout très vite avec le Pronto : il n’y a qu’une seule façon de le mettre et elle est clairement indiquée sur l’emballage.

Le paquet de trois préservatifs coûte environ deux euros pour s’aligner sur les prix du marché, selon Willem van Rensburg. « Nous ne voulons pas, affirme-t-il, répercuter sur les gens le coût de la recherche et développement. Notre premier souci est de le rendre accessible à tous ».

Protégés par un brevet international, les préservatifs sont actuellement emballés dans une petite usine installée à Stellenbosch, près du Cap. C’est la taille de l’unité de production qui explique d’ailleurs que les ambitions commerciales de Willem van Rensburg ne se limitent, pour l’instant, qu’à son pays. Même s’il croule sur les propositions d’investisseurs étrangers. En 2007, les Sud-Africains (les veinards !) auront la primeur de tester les versions fine et nervurée du Pronto condom.

 Visitez le site du Pronto condom



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