Pour séduire, mieux vaut être à son top. Spike en sait quelque chose, ce docteur en psychologie est coach en séduction depuis trois ans à Paris. Il lève le voile sur les secrets qui font son charme.
Quel est votre premier geste beauté du matin ? Je fais mon stretching. Quand on fait du stretching, on se sent bien dans sa peau et, quand on est bien dans sa peau, on est beau. Avant, j’utilisais plein de crèmes et je me suis rendu compte que je me faisais piéger par le marketing. Alors j’ai arrêté.
Quels sont vos produits fétiches ? La poudre bonne mine de Jean-Paul Gaultier. Quand on a une peau pas terrible, comme moi en ce moment qui ait attrapé la varicelle, c’est idéal. Je dirais que c’est le produit de la décennie !
Quel est le meilleur conseil beauté qu’on vous ait donné ? C’est de sourire. Je ne le fais pas assez. Or, quand on a une peau parfaite, des cheveux parfaits et des dents parfaites, on n’est pas séduisant si on ne sourit pas.
A quelle(s) partie(s) de votre corps donnez-vous le plus d’importance ? Les mains. J’y fais vraiment attention. Je me coupe les ongles, je mets de la crème. En général, je fais attention au mouvement des mains car elles expriment notre état d’esprit...
Quels sont vos critères de beauté chez un homme et une femme ? Il faut qu’un homme ait une belle peau. Je ne peux pas trouver beau un homme s’il a une peau grasse, luisante et pas nette. Il aura beau être musclé et faire tout ce qu’il veut, ce n’est pas possible ! Si on mange n’importe quoi, on a une peau dégueulasse. Malheureusement, les métisses et les Noirs ont une peau qui marque beaucoup plus. Pour les hommes, j’apprécie aussi qu’ils aient des critères et qu’ils s’y tiennent. Je n’aime pas les hommes qui ne savent pas dire non, qui ne savent pas arrêter une relation si, par exemple, sa partenaire a brisé l’une des règles. Chez les femmes, j’aime celles qui ont la peau très pâle, des tâches de rousseur, les cheveux au carré et bruns. Comme là fille là-bas (il désigne discrètement une jeune femme dans le bar où nous sommes installés, ndlr). Et j’aime celles qui donnent autant qu’elles reçoivent.